La preuve,
à chaque étape
du scrutin.
Fid.io est une infrastructure d’intégrité conçue pour les processus électoraux exigeants. Elle fiabilise la liste électorale, sécurise l’identification des électeurs, accélère la remontée des résultats depuis chaque bureau de vote et rend chaque opération vérifiable par un tiers indépendant — sans jamais bloquer un citoyen, ni se substituer au procès-verbal signé.
Déployable à l’échelle d’une circonscription comme d’un pays. Conçu pour le contexte malgache : terrain difficile, réseau intermittent, exigence de redevabilité maximale.
Registre scellé
Vérification indépendante
Enrôlements du jour
Résultats transmis
Décisions de supervision
Scellement quotidien
Couverture des bureaux
Représentation schématique
Conçu pour les exigences des
Jamais de blocage
Aucun citoyen n’est écarté par une décision automatique.
Jamais d’écrasement
La première écriture est conservée ; toute correction est visible.
Hors-ligne intégral
Le scrutin ne dépend pas de la qualité du réseau.
Vérifiable par un tiers
Observateurs et auditeurs contrôlent sans dépendre de nous.
Une élection ne se conteste presque jamais sur les urnes. Elle se conteste sur les trous de la chaîne de preuve.
Partout où le processus électoral est fragilisé, on retrouve les mêmes quatre points de rupture. Fid.io a été conçu pour les refermer un par un, sans alourdir le travail des agents ni ajouter une couche d’opacité supplémentaire.
Une liste électorale contestée
Doublons, homonymes, radiations opaques : quand le corps électoral lui-même est discuté, tout le reste du scrutin devient discutable.
Une identification incertaine
Sans contrôle d’identité robuste au bureau de vote, la suspicion de votes multiples s’installe — et ne se réfute plus après coup.
Une remontée lente et opaque
Le vide entre la fermeture des bureaux et l’annonce des résultats est l’espace où prospèrent la rumeur, la contestation et la tension.
Aucune trace vérifiable a posteriori
Si personne ne peut prouver qu’une donnée n’a pas été modifiée après coup, la bonne foi des organisateurs reste invérifiable.
Quatre règles que le système ne peut pas enfreindre
Elles ne relèvent pas du paramétrage : elles sont inscrites dans le fonctionnement même de l’outil. C’est ce qui permet de le confier à une administration électorale sans lui donner un pouvoir qu’elle ne devrait pas avoir.
La référence légale reste le papier.
Aucun résultat numérique ne prétend remplacer le procès-verbal signé par les membres du bureau et les représentants présents. Fid.io en accélère la remontée et en garantit la traçabilité — il ne se substitue jamais à sa valeur juridique.
- 01
Ne jamais bloquer un citoyen
Le système n’a pas le pouvoir de refuser une inscription ni une transmission. Un doute déclenche un signalement documenté, pas une exclusion. Le coût d’une erreur automatique retomberait sur l’électeur : ce risque est écarté par construction.
- 02
Ne jamais effacer ni écraser
Aucune donnée n’est supprimée ou remplacée en silence. La première écriture est conservée, les corrections s’ajoutent au dossier au lieu de le réécrire, et l’historique complet reste opposable.
- 03
La décision reste humaine
Le système produit des indices, des rapprochements et des alertes ; il ne tranche pas. Chaque arbitrage est pris par un agent habilité, nommément, et cette responsabilité est tracée.
- 04
Le procès-verbal signé fait foi
Fid.io est un outil de contrôle et d’accélération, jamais la source unique de vérité. Toute divergence entre le numérique et le papier est signalée, et arbitrée en faveur du document signé.
Sept étapes, une seule continuité de preuve
Chaque maillon produit une trace que le maillon suivant reprend. Le résultat n’est pas une base de données de plus : c’est une continuité vérifiable, du premier enrôlement jusqu’à la publication des résultats.
Ce que cela change concrètement
Une contestation ne se règle plus par la parole contre la parole. Elle se règle en rejouant la chaîne : quel agent, à quelle heure, à quel endroit, avec quelles pièces, et qui a arbitré. Sur chaque maillon, la réponse existe et se démontre.
- Avant le scrutin
Enrôlement complet et opposable
L’agent constitue un dossier complet : état civil déclaré, filiation, lieu, portrait et procès-verbal d’enrôlement scanné. Le dossier est daté, localisé et attribué à son auteur. Rien ne peut être ajouté après coup sans laisser de trace.
- Avant le scrutin
Rapprochement et détection des doublons
Chaque nouvelle inscription est confrontée au registre existant sur un faisceau d’indices convergents plutôt que sur un identifiant unique. Les rapprochements suspects sont présentés à un agent habilité, avec les éléments qui les motivent.
- Avant le scrutin
Attestation d’inscription vérifiable
L’électeur reçoit une attestation porteuse d’un sceau vérifiable. Un contrôle sur le terrain confirme à la fois l’authenticité du document et le fait que le dossier n’a pas été modifié depuis son émission — y compris sans réseau.
- Jour du scrutin
Contrôle d’identité au bureau de vote
L’identité est vérifiée localement, en quelques secondes, avec ou sans connexion. En cas de doute, l’électeur n’est jamais renvoyé par la machine : la situation est consignée et tranchée par le président du bureau, selon la procédure légale.
- Jour du scrutin
Remontée scellée des résultats
Le décompte complet est saisi puis transmis avec le procès-verbal signé et le tableau affiché. Le premier envoi est verrouillé : nul ne peut écraser un résultat déjà remonté, et toute tentative est consignée pour examen.
- Après le scrutin
Consolidation et traitement des écarts
Les résultats s’agrègent au fil de l’eau. Les bureaux manquants, les retards et les incohérences arithmétiques sont mis en évidence pour arbitrage humain — jamais corrigés ni filtrés automatiquement.
- En permanence
Scellement quotidien et contrôle indépendant
Chaque journée d’activité est scellée et rattachée à la précédente, formant une continuité qu’un tiers peut contrôler. Une modification rétroactive devient détectable, datable, et donc explicable devant une mission d’observation.
Ce que le système sait faire — et ce qu’il refuse de faire
Douze capacités opérationnelles, pensées pour des agents formés en quelques heures et des conditions de terrain réelles.
Les règles de contrôle, seuils de décision et paramètres de rapprochement ne sont pas publiés. Ils sont présentés et audités dans un cadre encadré, avec l’autorité électorale et ses partenaires.
Registre électoral dédupliqué
Rapprochement par faisceau d’indices convergents. Les doublons potentiels sont signalés, documentés et soumis à décision humaine.
Identification par le portrait
Le visage est le signal le plus discriminant du faisceau. S’il est indisponible, le contrôle se poursuit sur les autres indices : le service ne s’arrête pas.
Autonomie hors réseau
Enrôlement, contrôle d’identité et saisie fonctionnent sans connexion pendant des jours, puis se réconcilient automatiquement.
Remontée verrouillée
Décompte complet exigé, pièces obligatoires, première écriture protégée contre l’écrasement, envois répétés sans effet de bord.
Lecture assistée des procès-verbaux
Le document signé est capturé, conservé et confronté à la saisie. L’écart éventuel est présenté à un superviseur, jamais corrigé en silence.
Signalements non bloquants
Incohérences arithmétiques, valeurs improbables, transmissions atypiques : tout remonte à la supervision sans interrompre le processus.
Journal d’audit inaltérable
Chaque action sensible est consignée dans un journal en écriture seule, où toute suppression ou réécriture devient immédiatement visible.
Scellement quotidien
L’activité de la journée est scellée et rattachée à la précédente : une preuve d’antériorité qui rend toute modification rétroactive détectable.
Habilitations cloisonnées
Cinq profils distincts, du président de bureau à l’observateur. Chacun ne voit que ce que sa fonction justifie, et chaque accès est tracé.
Attestations vérifiables
Chaque attestation d’inscription porte un sceau contrôlable sur le terrain, y compris hors réseau, qui détecte aussi bien la contrefaçon que la modification du dossier.
Vérification citoyenne
L’électeur confirme lui-même son inscription et son bureau, sur des données volontairement minimales et masquées pour empêcher l’usurpation.
Restitution aux observateurs
Résultats par bureau, rapports d’intégrité et exports exploitables : la société civile travaille sur pièces, sans dépendre d’une communication officielle.
À quoi ressemble le contrôle, en pratique
Les représentations ci-dessous montrent la structure du dispositif et la logique de contrôle qui le gouverne. Les interfaces réelles, les champs, les règles et les paramètres de décision ne sont volontairement pas publiés : ils sont présentés en démonstration encadrée aux parties prenantes légitimes.
Les visuels ci-contre sont des schémas de structure. Les interfaces complètes, les règles de contrôle et les paramètres de décision sont présentés en démonstration encadrée.
Un corps électoral que l’on peut défendre point par point
L’inscription est jugée sur un faisceau d’indices convergents — identité déclarée, filiation, lieu, portrait — et non sur un seul numéro de pièce, trop fragile pour arbitrer seul. Un doute produit un signalement documenté, jamais un rejet.
- Le doublon est conservé, rapproché et soumis à un agent habilité
- Aucune inscription n’est refusée par la machine
- Chaque décision humaine est horodatée et attribuée
Un même socle de preuve, des usages différents
La crédibilité d’un scrutin ne se décrète pas : elle se construit quand chaque partie prenante peut vérifier par elle-même, avec ses propres moyens, ce que les autres affirment.
Donner à la société civile les moyens de contrôler, pas seulement de commenter
Une mission d’observation n’a de poids que si elle peut établir les faits sans passer par celui qu’elle observe. Fid.io est conçu pour cela : les organisations de la société civile et les observateurs disposent d’un accès dédié, cloisonné et tracé, qui leur permet de constater par eux-mêmes — y compris ce qui dérange.
Guide des rôles et des accès- Un profil observateur en lecture, sans pouvoir de modification
- Le rapport d’intégrité exécutable à la demande, sans autorisation préalable
- Les résultats par bureau, exportables et confrontables au PV papier détenu sur place
- La visibilité sur les signalements ouverts et sur leur traitement
- Une contradiction possible avant l’annonce, pas seulement après
Organe de gestion électorale
Commission électorale, administration du scrutin
- Un registre défendable, dossier par dossier, face à la contestation
- Une remontée nationale en heures plutôt qu’en jours
- Des écarts identifiés tôt, arbitrés par des agents nommés
Institutions & juridiction électorale
Autorités nationales, contentieux électoral
- Un dossier de preuve reconstituable pour chaque bureau contesté
- La primauté du procès-verbal signé, jamais remise en cause
- Une trace horodatée et attribuée de chaque décision administrative
Partenaires techniques & financiers
Programmes des Nations unies, agences de développement, coopérations bilatérales
- Des indicateurs mesurables de l’appui apporté au processus
- Un dispositif auditable de bout en bout, sans zone grise
- Un transfert de compétences et une réversibilité prévus dès le cadrage
Partis politiques & candidats
Représentants dans les bureaux de vote
- Le même niveau d’information que l’administration, au même moment
- La possibilité de confronter le résultat publié au PV signé détenu
- Une contestation instruite sur pièces, non sur soupçon
Citoyens électeurs
Corps électoral
- La confirmation autonome de son inscription et de son bureau
- Des données personnelles minimales et masquées, contre l’usurpation
- L’accès direct aux résultats de son bureau de vote
La vérification n’est pas réservée aux institutions
Deux services sont ouverts à tous, sans compte ni identification préalable. C’est la partie visible du dispositif : celle que chaque citoyen peut éprouver lui-même.
Vérifier son inscription
Confirmation de l’inscription et du bureau de vote à partir du strict minimum d’informations. Consultation à l’écran uniquement, données masquées : ce service ne peut pas servir à collecter des identités.
Ouvrir le serviceConsulter les résultats
Résultats provisoires par candidat et recherche par bureau de vote, exportables pour être confrontés au procès-verbal signé. Le papier reste la référence légale.
Ouvrir le serviceUn outil de confiance ne peut pas être une boîte noire de plus
Confier un registre électoral à un système, c’est lui confier une part de la souveraineté nationale. Les garanties ci-dessous ne sont pas des options commerciales : elles conditionnent l’acceptabilité même du dispositif.
Souveraineté des données
Les données électorales appartiennent à l’autorité qui organise le scrutin. Juridiction d’hébergement choisie par l’État, exportabilité complète, sortie possible sans dépendance à un prestataire.
Minimisation stricte
Chaque profil ne voit que ce que sa fonction justifie. Côté public, l’information est réduite au minimum et masquée : le service de vérification ne peut pas être détourné en outil de collecte d’identités.
Données sensibles protégées
Les éléments biométriques ne sont jamais restitués à une application, ni affichés, ni exportés. Ils servent exclusivement au rapprochement interne, et jamais à autre chose.
Traçabilité des accès
Les consultations et les actions sensibles sont consignées. Savoir qui a regardé quoi, et quand, fait partie intégrante du dispositif de contrôle.
Dégradation maîtrisée
Si un composant devient indisponible, le processus continue avec les moyens restants et le signale. Une panne technique ne prive jamais un citoyen de son droit.
Aucune réutilisation
Les données collectées servent au processus électoral et à rien d’autre : ni ciblage, ni valorisation commerciale, ni transfert à un tiers non prévu par le cadre légal.
Matrice d’habilitations
Le cloisonnement des accès, illustré. Le périmètre exact de chaque profil est arrêté avec l’autorité électorale.
| Identité | Portrait | Résultats | Journal | Exports | |
|---|---|---|---|---|---|
| Agent d’enrôlement | |||||
| Président de bureau | |||||
| Superviseur | |||||
| Observateur | |||||
| Administrateur |
Aucun profil, y compris administrateur, ne peut supprimer une trace d’audit ni réécrire un scellement passé.
Un déploiement progressif, évalué à chaque étape
Aucune généralisation sans pilote, aucun pilote sans cadrage. Les durées ci-dessous sont indicatives : elles dépendent du calendrier électoral, de l’échelle retenue et des procédures nationales en vigueur.
Phase 1
Cadrage & gouvernance
2 à 4 semaines
Périmètre, cadre juridique applicable, protection des données, définition des profils et des responsabilités. Rien ne démarre avant que le partage des rôles ne soit écrit.
Phase 2
Pilote encadré
4 à 6 semaines
Déploiement sur un périmètre restreint, avec évaluation contradictoire associant l’autorité électorale, les partenaires et la société civile. Les enseignements sont intégrés avant toute extension.
Phase 3
Formation & montée en charge
Selon l’échelle
Formation des formateurs puis des agents de terrain, équipement, procédures de secours, répétition générale en conditions dégradées — réseau coupé compris.
Phase 4
Opérations & supervision
Jour du scrutin
Cellule de suivi, supervision des remontées, traitement des signalements, publication au fil de l’eau. Les procédures papier restent actives en parallèle, comme le prévoit la loi.
Phase 5
Audit & transfert
2 à 4 semaines
Rapport d’intégrité, archive scellée du scrutin, restitution aux observateurs, transfert de compétences et mise en œuvre du plan de réversibilité.
Ce que l’institution reçoit
Des livrables opposables, pas seulement un accès à un outil.
- Rapport d’intégrité vérifiable, exécutable à la demande pendant et après le scrutin
- Archive scellée du processus, conservée par l’autorité électorale
- Indicateurs de couverture, de délai de remontée et de traitement des signalements
- Documentation d’exploitation et parcours de formation transférables
- Plan de réversibilité : export complet et sortie sans dépendance
Comment se mesure le résultat
Les indicateurs sont définis au cadrage, suivis pendant le scrutin et publiés dans le rapport final. Ils portent sur le fonctionnement du dispositif, jamais sur l’orientation des suffrages.
Couverture
Part des bureaux ayant transmis, suivie en continu
Délai de remontée
Temps médian entre la clôture et la transmission
Signalements traités
Volume ouvert, arbitré, et délai de traitement
Vérification citoyenne
Recours effectif aux services publics ouverts
Représentation indicative. Les valeurs cibles sont fixées avec l’autorité électorale au moment du cadrage.
Les questions que posent les commissions et les bailleurs
Les réponses ci-dessous sont celles que nous donnons en réunion de cadrage. Elles engagent le dispositif.
Fid.io remplace-t-il le procès-verbal papier ?
Non, et c’est un choix de conception, pas une limite technique. Le procès-verbal signé par les membres du bureau et les représentants présents reste la seule référence légale. Fid.io en accélère la remontée, en conserve l’image et signale les divergences entre le papier et la saisie — toute divergence étant arbitrée en faveur du document signé.
Que se passe-t-il si le réseau est indisponible le jour du scrutin ?
Rien ne s’arrête. Les opérations de terrain fonctionnent intégralement hors connexion : contrôle d’identité, saisie, capture des pièces. Tout est conservé localement puis remonte automatiquement dès qu’un signal réapparaît, sans double comptage. Un bureau isolé plusieurs jours reste pleinement opérationnel.
Un électeur peut-il être refusé par le système ?
Non. Le système n’a pas ce pouvoir. En cas de doute — homonymie, dossier incomplet, ressemblance avec une inscription existante — il produit un signalement documenté et laisse la décision à un agent habilité, selon la procédure légale. Le coût d’une erreur automatique retomberait sur le citoyen : ce risque est écarté par construction.
Qui est propriétaire des données collectées ?
L’autorité qui organise le scrutin. La juridiction d’hébergement est choisie par l’État, les données sont exportables dans leur intégralité à tout moment, et un plan de réversibilité est prévu dès le cadrage afin qu’aucune dépendance durable à un prestataire ne s’installe.
Comment un observateur vérifie-t-il sans dépendre de l’opérateur ?
Par un profil dédié, en lecture, cloisonné et tracé, qui donne accès aux résultats par bureau, aux signalements ouverts et à un rapport d’intégrité exécutable à la demande. L’observateur confronte ensuite ces éléments aux procès-verbaux papier détenus sur place : la vérification n’exige à aucun moment notre bonne foi.
Comment les données sensibles sont-elles protégées ?
Les éléments biométriques ne sont jamais affichés, ni exportés, ni renvoyés à une application : ils servent uniquement au rapprochement interne des dossiers. Chaque profil n’accède qu’à ce que sa fonction justifie, et les consultations sensibles sont consignées. Côté public, l’information est réduite et masquée pour empêcher toute collecte d’identités.
Un résultat peut-il être modifié après sa transmission ?
Pas silencieusement. Le premier envoi est verrouillé : une seconde transmission sur un bureau déjà servi est refusée puis consignée. Une correction légitime passe par une procédure explicite, attribuée à un agent, qui laisse l’écriture initiale intacte et visible. Toute modification rétroactive d’un scellement passé est détectable par un tiers.
Quelle charge de formation pour les agents de terrain ?
Le parcours agent est conçu pour être maîtrisé en quelques heures, avec des écrans guidés, une progression contrainte et des messages en langage courant. La formation des formateurs, puis des agents, est intégrée au déploiement, avec une répétition en conditions dégradées avant le scrutin.
Le dispositif tient-il à l’échelle nationale ?
L’architecture opérationnelle est pensée pour l’échelle : le travail de terrain est autonome, la remontée est asynchrone et la consolidation absorbe des pics de transmission concentrés sur quelques heures. La montée en charge se fait par paliers évalués, jamais en une seule bascule.
Comment se déroule une évaluation par un tiers ?
Une revue encadrée est prévue avec l’autorité électorale et ses partenaires : présentation détaillée des mécanismes de contrôle, examen des garanties d’intégrité, tests contradictoires sur un jeu de données de pilote. Ce niveau de détail n’est pas publié en ligne, mais il est ouvert aux parties prenantes légitimes.
La confiance électorale se construit avant le scrutin, pas après.
Un déploiement crédible suppose du temps : cadrage juridique, pilote évalué, formation des agents, association de la société civile. Plus la discussion s’ouvre tôt dans le calendrier électoral, plus le dispositif peut être éprouvé sereinement.
Les demandes émanant d’autorités électorales, d’institutions publiques, d’organisations internationales et d’organisations de la société civile sont traitées en priorité.
Présentation institutionnelle
Une session de 45 minutes avec démonstration encadrée, adaptée à votre mandat : autorité électorale, partenaire technique et financier, ou mission d’observation.
Dossier documentaire
Note de cadrage, garanties d’intégrité et de protection des données, plan de déploiement type et modèle de réversibilité — transmis sur demande motivée.
Revue contradictoire
Examen des mécanismes de contrôle avec vos propres experts, sur un jeu de données de pilote, avant tout engagement d’échelle.